L'Ayurveda ou " Veda de la longévité ", est une des écoles de la médecine traditionnelle indienne basée sur le système de pensée hindoue classique. C'est une médecine trop souvent présentée ou de façon caricaturale ou de façon un peu trop idéalisée, et surtout trop détachée du contexte culturel et social et même écologique, et l'étude des rapports complexes entre les groupes humains dans la société hindoue. A côté s'est développé le Siddha un système très proche, mais qui utilise beaucoup les minéraux, tandis que les remèdes de la très riche pharmacopée de l'Ayurveda (plus de sept cents végétaux) sont extraits particulièrement des plantes. La troisième école est l'école grecque, Yunani, héritée de la médecine grecque développée par les Arabes qui a supplanté l'Ayurveda dans les milieux musulmans et dans les régions converties à l'Islam. Les conceptions ayurvédiques, présentées comme d'origine divine, mais dont la datation des sources les plus anciennes ne peut être antérieure aux siècles précédant notre ère, remonteraient cependant à une époque antérieure à celle de la formation des écoles médicales grecques. La communication d'idées indiennes dans les milieux médicaux grecs est attestée par la mention de drogues ayurvédiques et de leurs noms indiens dans les textes grecs.

L'Ayurveda, englobe outre la pratique médicale, l'examen de toutes les conditions organiques, biologiques et psychologiques et physiopathologiques du corps, de l'esprit et de la conscience, dans la santé et la maladie. C'est une médecine ayant une approche fonctionnelle globale, selon laquelle il n'y a pas que des maladies auxquelles il faut s'attaquer, mais d'abord des malades dont il faut restituer l'équilibre général des fonctions perturbées. Ce que ne pourrait pas renier le médecin de campagne, ou le bon généraliste de jadis, connaissant son malade, sa famille, son histoire...

LES TROIS DOSA OU HUMEURS

Hormis les maladies exogènes dues à des causes accidentelles, coups, blessures, chutes, brûlures, morsures..., toutes les maladies endogènes sont dues à un déséquilibre des dhatu, les éléments qui constituent l'univers. Vata que l'on traduit généralement par le vent, pitta, la bile, et kapha, le phlegme, quand ils ne sont pas en harmonie sont responsables de perturbations dans l'équilibre des éléments du corps et de ceux qui l'animent. "  Le vent moteur de l'Univers l'est aussi du corps où il est représenté par le " souffle vital ".

" Le vent, la bile et le phlegme, à l'état normal, font que l'homme, avec ses facultés intactes, doué de vigueur, de bonne mine et de santé, arrive à une grande longévité...

Mais rendus anormaux, ils le mènent à une grande adversité " peut-on lire dans le Charakasamhita. C'est pourquoi on a donné à ces trois éléments le nom de tridosha les "  trois humeurs " ou les " trois troubles ". L'altération d'un seul de ces éléments, et même de l'une de ses formes secondaires peut déclencher une maladie en raison de ses répercussions sur le fonctionnement des deux autres éléments. Deux ou trois éléments peuvent être mis en cause dans la production des différents maux à des degrés divers. Les autres éléments, les organes, les tissus, les articulations, le système vasculaire réagissent entre eux et le déséquilibre des uns entraîne le déséquilibre des autres.

Les déséquilibres entre les trois éléments sont aussi responsables de phénomènes psychologiques tels que les émotions incluant la peur, la colère, l'avidité, ou des émotions plus élevées telles que la compassion, l'amour, la compréhension et aussi de maladies psychosomatiques.

Une alimentation adaptée, une thérapeutique préventive et curative

Les perturbations dans le vent, la bile, le phlegme ont des causes multiples qui dépendent du comportement du malade, de son caractère, de son alimentation, de son mode de vie, compte tenu des circonstances extérieures. Le microcosme qu'est le corps humain étant à l'image du macrocosme. On ne peut qu'être frappé de voir à quel point la diététique élaborée dans l'Ayurveda témoigne d'un grand souci d'adaptation non seulement au tempérament des individus, mais à l'environnement, aux climats et aux différentes populations de l'immense continent indien, aux saisons, aux circonstances. On peut rétablir l'équilibre dans l'interaction des trois éléments en modifiant les habitudes de vie et la façon de s'alimenter pour s'adapter aux changements de l'environnement.

Le Charakasamhita donne énormément d'informations sur l'alimentation dans les quatre chapitres, " La Tétrade sur les aliments et les boissons ". Dans le traité de Susruta il y a également des chapitres consacrés aux modes de vie.

Les écarts alimentaires sont souvent incriminés. Le Samhita de Charaka, médecin à la cour de Kanishka, souvent remanié et augmenté au cours des siècles dit que "  celui qui se gave d'aliments onctueux, lourds, gras, de céréales, de la chair d'animaux des marécages ou d'animaux aquatiques, de lait et de ses dérivés, de sucre, et de préparations à base de farine, et qui en même temps s'abstient d'exercice physique...souffrira des maux provoqués par la satiété. " Susruta, autre excellent représentant de la médecine indienne, affirme que " chez les délicats, chez ceux qui se nourrissent et se comportent indûment, par suite de fatigue excessive due aux femmes, aux spiritueux et aux exercices, par suite d'affliction, par suite d'écart de régime de la saison et de l'emploi déréglé des corps gras, etc., le sang venteux s'excite chez le continent comme chez le corpulent. "

Parmi les maux dus à ce type de comportement, l'Ayurveda classe la fatigue, l'impuissance, l'obésité, les sensations de lourdeur dans le corps, les maux d'estomac, les prurits, la fièvre, l'urticaire, les affections urinaires, l'obstruction dans les canaux des sens... Mais certains de ces maux, anorexie, fièvre, peuvent tout aussi bien dus à de la sous-alimentation qui peut causer la toux, des douleurs intercostales, la constipation... le délire et la folie.

Le vent
Le vent siège dans le gros intestin, la cavité pelvienne, les os, la peau, les oreilles et les cuisses. Il gouverne tout ce qui est mouvement biologique, la respiration, les mouvements des muscles et des tissus, les pulsations du coeur, les impulsions des cellules nerveuses, les clignements d'yeux, les tremblements et les spasmes.... Le vent gouverne des émotions telles que la gaieté, mais aussi la peur, la nervosité, l'anxiété, la douleur, les tremblements.

  • L'activité normale du vent, vata, est perturbée par trop d'exercices, des veilles prolongées, trop de marche à pied, une alimentation riche en aliments piquants, chauds, acides ou caustiques, un temps nuageux ou pluvieux. A l'automne où prédomine le vent, il vaut mieux éviter les fruits secs, les aliments riches en protéines et tous ceux qui augmentent le vent tels que les melons, les tomates, les pommes de terre, les aubergines, les petits pois, la salade, le boeuf, les crèmes glacées.


Parvenu au sang le vent excité peut provoquer des ulcères et nous dit le traité de Susruta, " celui qui siège dans les chairs, des nodosités douloureuses, de même celui qui siège dans la graisse des nodosités indolentes non ulcéreuses. Celui qui a atteint les vaisseaux peut produire la douleur lancinante, la contraction et la plénitude des vaisseaux. " Car , d'après le spécialiste, G. Mazars, le sang fluide à l'état normal peut devenir le siège ou la source de maux divers, non seulement par la suite d'un déséquilibre propre, mais par l'intermédiaire des perturbations d'un des dosa, d'une des humeurs. Le sang " vicié " peut bloquer le chemin du vent, qui rendu excité peut troubler démesurément le sang: c'est " le sang venteux ". Lorsque le sang " venteux " atteint les tendons, il entraîne paralysie et convulsions, quant il parvient aux articulations, il les rend douloureuses et enflées, aux os, il entraîne des fissurations.

La bile
La bile, pitta, a son siège dans le sang, la graisse, les yeux, intestin grêle, l'estomac, et elle gouverne la digestion, l'assimilation, le métabolisme, la température du corps, la coloration de la peau, l'éclat des yeux. Il gouverne aussi l'intelligence et des émotions telles que la colère, la haine, la jalousie.

  • L'activité normale de la bile est perturbée par les aliments gras, les boissons fermentées, la peur, la colère. L'été où prédomine la bile il faut éviter les aliments chauds, épicés et piquants qui vont aggraver la bile de même que le beurre de cacahuètes, l'ail, les bananes, les papayes, les fruits acides. Les aliment qui inhibent la bile sont les graines de tournesol, les mangues, les oranges, les prunes et les poires, les choux, la salade verte, les champignons, les asperges.


L'action conjointe de l'excitation de la bile et de l'échauffement du sang qui en découle est responsable de l'inflammation des pieds, des hémorragies et de toutes les maladies qui se manifestent par une perte de sang ou de " sang avec bile ": saignements de nez, hématémèses, hémoptysie, mélénas...

Le phlegme
Le phlegme, kapha, a son siège dans la poitrine, la gorge, le nez, les sinus, la bouche, l'estomac, les articulations, le plasma, le cytoplasme, les diverses sécrétions du corps. Il gouverne la force biologique et la résistance naturelle des tissus du corps ainsi que des émotions telles que l'avidité, l'attachement, l'envie mais aussi des émotions plus élevées telles que le calme, le pardon.

  • L'activité normale du phlegme est perturbée par le temps hivernal, le manque d'exercice, la paresse, un usage immodéré de céréales, des repas trop rapprochés. L'hiver est la saison où prédomine le phlegme, il est bon d'éviter les boissons froides, les glaces, les yaourts qui augment le phlegme. Par contre il y a des aliments qui inhibent le phlegme tels que les fruits secs, les grenades, le poulet, le riz basmati, le choux...
  • L'action conjointe du dérangement du sang et du phlegme rend les gens inactifs, muets ou bégayants.


LES TROIS GUNA, LES TROIS QUALITES

Le Harita Samhita de rédaction plus tardive s'intéresse aussi à la diététique. La classification des aliments y dépend de leurs " guna ", de leurs qualités fondamentales en rapport avec les cinq éléments de base: la terre, l'eau, le feu, l'air et l'éther. L'observation des rapports entre le corps et l'esprit ont amené les médecins indiens à classer les individus en combinant deux critères, l'un constitutif, l'autre psychologique. Le premier décrit les individus selon la prédominance d'un des trois types vitaux, le venteux, le phlegmatique, le bilieux, le second tient compte de la prédominance d'une des trois " guna ", les trois qualités fondamentales de la nature : sattva, rajas, tamas.
Sattva est l'essence des choses, lumière, concentration. Le rajas est l'action, l'énergie bouillonnante, le rouge de la passion, le tamas ce sont les ténèbres, l'apathie, la passivité, la bêtise, la dispersion. Le type idéal de comportement est celui où prédomine sattva. C'est, dans le contexte hiérarchisé de la société hindoue celui du brahmane qui doit privilégier une nourriture sattvique, ainsi que tous ceux qui sont engagés dans une discipline spirituelle ou intellectuelle. On y privilégie les aliments choisis en fonction de leur pureté rituelle et de leur résistance à la pollution lait et produits laitiers, fruits, miel, céréales, lentilles, riz, pour assaisonner le poivre blanc, sel noir (kala namak), le jus de citron, le gingembre frais, mais ni ail, ni oignon, ni tamarin. Ni tabac, ni alcool, ni oeufs, ni viande, ni poisson. Pas de plats, très épicés ou très acides.

Il fut un temps où pas un cuisinier digne de ce nom n'aurait songé à préparer un repas sans examiner le type et le tempérament de la personne, venteux, bilieux ou phlegmatique, son âge, son état de santé, le climat, la saison, l'heure, la saveur, la consistance et la nature réchauffante ou refroidissante des aliments. Il lui faut choisir les aliments en fonction de leur saveur : sucrée, acide, piquante, amère ou astringente. Ainsi les aliments sucrés (madhura) enrichissent le sang, la moelle et le sperme, les aliments acides (amla) stimulent les fonctions digestives, les amers (tikta) aiguisent l'appétit. Il faut aussi distinguer entre les nourritures chaudes ou froides, ce qui n'a rien à voir avec la température effective des mets, mais la sensation de chaleur ou de froid dans le corps qu'ils provoquent quand ils sont ingérés. Ainsi le jus de citron, le lait, le beurre, le yaourt, le sucre blanc et le thé brûlant servis avec du lait sont froids, mais le café, l'ananas, la mangue, la mélasse, la cardamome, les clous de girofle... sont chauds. Trop de frais provoque des congestions, des écoulements de nez. Trop de chaud entraîne de la dysenterie , des maladies de peau, de la toux... Les petits enfants doivent manger du frais, également conseillé aux femmes enceintes ou en période menstruelle.

Les épices comme antidotes de certains aliments

Les épices peuvent être conseillées dans des préparations ou dans des mets pour contrebalancer les effets éventuellement négatifs des aliments selon la constitution des individus.

Aliments Effets négatifs Epices conseillées pour en corriger les effets négatifs
Céréales
Avoine Augmente le phlegme et les graisses Curcuma, graines de cumin et moutarde
Blé Augmente le phlegme et les graisses Gingembre
Riz Augmente le phlegme et les graisses Clous de girofle, grains de poivre
Divers
Alcool Stimulant, puis dépresseur Mâcher un quart de c à café de graines de cumin ou 1 ou 2 graines de cardamone
Café Stimulant, puis dépresseur Noix de muscade en poudre avec de la cardamome
Caféine Stimulant, puis dépresseur Gingembre
Chocolat Stimulant, puis déprime l'organisme Cardamome ou cumin
Sucreries, bonbons Provoquent la congestion Gingembre sec en poudre
Tabac Augmente la bile et stimule le vent Graines de céleri, acore
Fruits
Avocat Augmente le phlegme Ail, curcuma, citron et poivre vert
Banane Augmente bile et phlegme Cardamome
Mangue Provoque de la diarrhée Cardamome avec du ghee (beurre clarifié)
Melon Cause de la rétention d'eau Noix de coco râpée avec de la coriandre
Pastèque Cause de la rétention d'eau Ajouter du piment et du sel
Légumes
Ail Augmente la bile Citron, lime et noix de coco râpée
Choux Provoquent des gaz Cuisiner à l'huile de tournesol avec graines de moutarde et du curcuma
Fèves et haricots Provoquent des gaz, des ballonnements, de la distension abdominale Ail, cayenne, poivre noir, piment, clou de girofle, gingembre et sel
Oignons Produisent des gaz Lime, citron, sel, graines de moutarde
Pommes de terre Provoquent des gaz Grains de poivre avec du ghee (beurrre clairifié)
Salades vertes Provoquent des gaz Jus de citron, limette, huile d'olive
Tomates Augmente le phlegme Citron vert, cumin
Noix et graines
Noix Produit des gaz, augmente la bile Tremper toute la nuit, cuisiner avec huile de sésame et du piment
Beurre de cacahuètes Lourd, crée des maux de tête, a des propriétés collantes, augmente la bile Gingembre et poudre de cumin grillée
Poisson
Poisson Augmente la bile Noix de coco, citron et citron vert
Produits laitiers
Crème aigre Augmente le mucus et cause de la congestion Cardamome et coriandre
Crèmes glacées Augmentent le mucus et causent des congestions Clou de girofle et cardamome
Viandes
Viande rouge Lourde à digérer Cayenne, piment et clou de girofle


Le tableau suivant classe les herbes et épices en fonction de leurs saveurs,
de leur nature refroidissante ou réchauffante, et de leurs actions sur les humeurs.


Epices Saveur Nature Action post digestive Propriétés et actions
Ail
Piquante
et âcre
Chaude
Douce
Grasse, onctueuse, lourde.
Bonne contre la toux, les vers intestinaux, les rhumatismes.
Soulage vent et phlegme, augmente la bile.
Anis
Piquante
Chaude
Douce
Légère. Améloire la digestion.
Désintoxique, augmente la bile, diminue le vent et le phlegme.
Cannelle
Douce
Chaude
Douce
Soulage la soif, stimule la salivation, diminue la sécheresse de la bouche.
Diminue le vent et la bile, et stimule le phlegme.
Cardamome
Douce et
piquante
Chaude
Piquante
Améliore la digestion.
Bonne pour le coeur et la respiration.
Diminue le vent et le phlegme.
Peut exciter la bile en cas d'excès.
Céleri
(graines de)
Piquante
Chaude
Piquante
Légère. Soulage la nausée.
Augmente la bile.
Diminue vent et phlegme.
Coco
(noix de)
Douce
Froide
Douce
Grasse, onctueuse et fortifiante.
Soulage le vent et la bile.
En excès, augmente le phlegme.
Coriandre
(graines de)
Piquante
astringente
Froide
Douce
Grassse, ontueuse et légère.
Calme les sensations de brûlure.
Soulage la bile.
Cumin
Douce
Chaude
Piquante
Légère, ontueuse et grasse.
Améliore la digestion.
Soulage la diarrhée.
Stimule la bile, diminue vent et phlegme.
Curcuma
Amère
Chaude
Piquante
Améliore la digestion.
Bonne pour les diabétiques. Astringente.
Soulage le phlegme. En excès, augmente vent et bile.
Fenugrec
(graines de)
Amère
Chaude
Piquante
Sèche. Bonne contre la fièvre et l'arthrite.
Soulage le phlegme, en excès, augmente le vent et la bile
Gingembre
Piquante
Chaude
Douce
Légère, sèche, âpre.
Améliore la digestion. Désintoxiquante.
Soulage vent et phlegme en cas d'excès, la bile.
Girofle
(clous de)
Piquante,
sucrée
Chaude
Piquante
Favorise la digestion et la saveur des aliments.
Augmente la bile, soulage vent et phlegme.
Grenade
Astringente
Froide
Piquante
Bonne pour bile et phlegme. Augmente le vent.
A une action sédative mais constipe.
Provoque la vasoconstriction et la coagulation sanguine.
Hibiscus
(fleurs de)
Aigre
Chaude
----
Stimule l'appétit et l'esprit.
Provoque salivations et sécrétions.
Diminue le vent, accroît bile et phlegme.
Moutarde
(graines de)
Piquante
Chaude
Piquante
Grasse, légère, piquante.
Soulage les douleurs musculaires.
Augmente la bile, soulage vent et phlegme.
Moutarde
(huile)
Piquante
Chaude
Piquante
Grasse, légère, piquante.
Soulage l'arthrite, les entorses en applications externes.
Augmente la bile, diminue vent et phlegme.
Oignon
Piquante
Chaude
Piquante
Lourde.
Stimule appétit et sexualité. Fortifiante.
Diminue la fièvre en usage externe.
Soulage vent et phlegme. Augmente la bile.
Sésame
(graines de)
Douce,
amère et
astringente
Chaude
Piquante
Améliore la digestion.
Bonne pour le diabète.
Augmente bile et vent, soualge le phlegme.
Sésame
(huile de)
Douce
Chaude
Piquante
Légère, onctueuse et grasse. Astringente.
Augmente la bile. Diminue le vent, assez bonne pour le phlegme.
Tamarin
Aigre
Chaude
Sucrée
Stimule l'appétit et l'esprit.
Provoque salivation et sécrétions.
Diminue le vent, accroît bile et phlegme.
Soja
Douce
Froide
Douce
Légère, onctueuse et grasse. Laxative.
Astringente. Bonne pour le vent et la bile.
Pour le phlegme, à consommer avec modération avec les alimentes piquants.

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